Yoo Hye-Sook

ARCHE 18 ATELIER 15

 > contact
artistyoo@gmail.com 06 09 89 23 46
 > bio

Née en 1964 à Séoul, Corée du Sud.
Vit et travaille en France depuis 1987.

Maîtrise et Licence en Arts-Plastiques à l’Université de Paris VIII (1998)
Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1991)
Licence à l'Université d'Ewha à Séoul (1987)

portrait
 > expositions



 > publications

  • Les échardes du temps
  • par Jean-Louis POITEVIN dans le catalogue de l'exposition personnelle, galerie Kandler, 2008
  • Drawing Woman
  • par Kim Airyung dans le catalogue de l'exposition, galerie Johyun, 2008
  • Femmes peintres d’aujourd’hui
  • par Françoise MONNIN dans Azart hors-série N 5 Septembre 2006
  • L’obscur lumineux
  • par Gilbert LASCAULT dans le Catalogue de l’exposition Paris New York 2006
  • La Chevelure
  • par Michel NURIDSANY dans le Catalogue de l’exposition personnelle, galerie Bruno Delarue, 2001

 > travail

Les peintures de Hye-sook Yoo sont tactiles. Elles ont des textures extraordinaires, atteint par une technique combinant le dessin et la peinture. Elle est entrée sous le projecteur de la scène parisienne avec des images des cheveux, remplissant la toile des chevelures ou longuement tressé. Les cheveux sont le caractéristique des animaux, mais l'artiste est fascinée par le fait que ils sont aussi la partie du corps d'humain la plus "semblable à la plante", ainsi créant une nouvelle perception de la double face. Les cheveux occupant la toile entière peuvent aussi être vu comme le champ d'herbe. Les poils noirs flottant dans le fond blanc ou des visions fugitives des cheveux bien peignés impliquent puissamment l'absence physique du corps et tiennent la force stimulant d'imagination de face ou le corps derrière l'image ou hors de la toile. Si ses peintures de grand dimension, créant la lumière de l'arrière scène, ont ouvert un terrain d'enchanteur entre la présence et l'absence, les travaux récents en couleur montrent exactement ce qu'il y a. Un poil, une épine ou une corne poussent sur la masse rouge, exprimant l'agressivité complètement opposé à la douceur des cheveux lesquels invitent une envie aux caresses. Néanmoins, l'ambivalence entre l'existence et l'absence, l'obscure et la lumière, l'animal et la plante, le corps humain et le paysage sont enfoncés et enrichis dans ses récentes œuvres.

Kim Airyung