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L’éloge du Temps
A la vérité circulaire des montres, Stéphanie Guglielmetti redonne, le temps d’une œuvre, leur poétique primitive. Des rythmes subjectifs, le long d’un fil... sectionné. Une méditation sur la définition cyclique du temps, et son lien obligé avec la linéarité, la finitude.
A la rigueur du Temps Universel, fixe et irrécusable, elle répond par une démultiplication mutine et libre ; à l’image de nos perceptions subjectives de ce seul conditionnement parfaitement objectif ; sur lequel aucun d’entre nous n’a ni prise, ni pouvoir.
Les œuvres de Stéphanie Guglielmetti : des instants. Animées par le temps, le vent ou le cœur d’un moteur (engrenages, poulies…), elles évoluent dans une danse lente et composent une calligraphie légère qui se fond et se confond dans un jeu d’ombres à la lumière.
Une chorégraphie espiègle et librement indisciplinée !
Bernard Gindre
